260px-Saint_Nektarios_of_Aegina_at_Rizario

Anas­tase Képha­las, le futur saint Nec­taire, naquit en Thrace, dans le vil­lage de Sily­brie, le 1er octo­bre 1846. Archevêque de la Pen­ta­pole (ancien diocèse de la Lybie supérieure) et fon­da­teur du monastère de la Sainte-Trinité à Égine, saint Nec­taire d’Égine s’endormit le 8 novem­bre 1920 à Athènes.
Le 3 sep­tem­bre 1953, on procé­da à l’invention de ses reliques. Puis sa sain­teté fut canon­ique­ment recon­nue le 20 avril 1961, et sa mémoire annuelle fixée au 9 novembre.
Ses “Let­tres pas­torales aux moni­ales d’Égine”, récem­ment pub­liées aux édi­tions Lis & Par­le, sont un bon exem­ple de rela­tion entre un père spir­ituel et ses dis­ci­ples, néces­sité à laque­lle reste très attachée la tra­di­tion orthodoxe.
Témoin avisé de son époque, grand thau­maturge aimant le Christ et ses com­man­de­ments, saint Nec­taire d’Égine s’adresse dans les Let­tres pas­torales à ses filles spir­ituelles, les moni­ales d’Égine. Avec beau coup de ten­dresse, mais aus­si de la fer­meté, le saint pas­teur s’était don­né pour mis­sion de con­duire ses bre­bis sur le chemin de la perfection.

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