L’Église des trois pre­miers siè­cles chré­tiens est une église des mar­tyrs. À Rome, en Gaule, en Asie mineure, en Égypte, les pas­sions des mar­tyrs font mémoire de ces hommes et de ces femmes de tous âges et de toutes con­di­tions sociales, ces « ath­lètes de Dieu » ten­ant tête avec assur­ance à leurs juges, endurant avec fer­meté les sup­plices les plus var­iés et méri­tant ain­si la couronne immortelle. Les textes qui leur sont con­sacrés, éloges de leur vie, réc­its de leurs mir­a­cles, homélies, prières liturgiques, soulig­nent que le mar­tyre est un bap­tême de sang, plus noble encore que le bap­tême d’eau, et que les saints mar­tyrs sur­passent en gloire tous les autres saints.

Le présent ouvrage est con­sacré à la vie et aux mir­a­cles d’un des saints les plus hon­orés de l’Égypte, saint Ménas. Ce sol­dat de noble nais­sance fut mar­tyrisé en Phry­gie lors des per­sé­cu­tions ordon­nées par l’empereur Dio­clé­tien et ses suc­cesseurs. C’était le 11 novem­bre 309, selon une antique tra­di­tion égyp­ti­enne. Son tombeau atti­ra rapi­de­ment les pèlerins en foule, les mir­a­cles s’y suc­cédèrent. Le mod­este édi­fice, dit mar­tyri­on, con­stru­it sur le lieu même de son mar­tyr, fut vite agran­di, entouré de basiliques, de monastères et de toute une ville, Abu Mina, avec hôtel­leries, marchés et hos­pices pour accueil­lir les pèlerins. Les fouilles archéologiques des XXe et XXIe siè­cles ont ren­du à la vie ces nom­breux édi­fices. Par ailleurs, qua­tre man­u­scrits en langue copte sahidique, à l’écriture et aux orne­ments soignés nous ont trans­mis les détails de sa vie et de ses miracles.

Le culte de saint Ménas se répan­dit rapi­de­ment à tra­vers l’Égypte. De nos jours encore, les pèlerins peu­vent se ren­dre à Abu Mina et vénér­er le saint mar­tyr dans le monastère actuel, érigé en 1959 par le patri­arche Cyrille VI. Ce site est inscrit au pat­ri­moine mon­di­al de l’Unesco. Nous savons que le culte du saint se répan­dit bien au-delà des fron­tières de l’Égypte, et jusqu’en Gaule. Deux églis­es de la Drôme et de la Haute-Garonne pos­sè­dent tou­jours vit­raux et stat­ues représen­tant le mar­tyr. Les fameuses ampoules à eulo­gie que nous pou­vons admir­er dans nos musées sont les témoins de l’universalité de ce culte. Ces mod­estes gour­des de terre cuite représen­taient saint Ménas entouré de deux chameaux, faisant ain­si mémoire de son séjour en ermite au désert. Les pèlerins y recueil­laient un peu de l’huile des lam­pes qui illu­mi­naient jour et nuit la tombe du saint. Ils les rap­por­taient dans leur loin­tain pays et con­tribuaient ain­si à la dif­fu­sion de son culte.

Ce livre réu­nit douze des mir­a­cles de saint Ménas. Dix d’entre eux sont présen­tés pour la pre­mière fois dans leur tra­duc­tion française. Une intro­duc­tion à ces textes per­met de les replac­er dans leur con­texte géo­graphique, his­torique, artis­tique. Elle voudrait faire appréci­er au lecteur la vivac­ité des descrip­tions, la saveur des dia­logues, et la pro­fondeur du sen­ti­ment religieux des pèlerins de cette époque. Elle tente enfin de soulign­er l’importance du culte des mar­tyrs dans l’Égypte des pre­miers siècles.

Seÿ­na Bacot

Post­face par Chris­t­ian Cannuyer

Il est fasci­nant de penser que le nom de saint Ménas, porté par tant de coptes aujourd’hui sous la forme Mina, remonte aux pre­miers temps de la cul­ture pharaonique. Il cor­re­spond en effet sans aucun doute à l’égyptien ancien Méni*, qui, dans la liste dressée par le pharaon Séthi Ier (XII­Ie siè­cle av. J.-C.) sur un mur du tem­ple Aby­dos, ain­si que, peu après, dans le cat­a­logue du Canon roy­al de Turin, n’est autre que le nom du pre­mier roi plus ou moins mythique d’Égypte, tran­scrit « Mîn » par l’historien grec Hérodote au Ve siè­cle av. J.-C. (His­toire II, 99), « Ménès » par le prêtre égyp­tien Manéthon au IIIe siè­cle av. J.-C., et « Ménas » par Diodore de Sicile, au Ier siè­cle av. J.-C. (Bib­lio­thèque his­torique, I.2, 45). Son éty­molo­gie est l’objet de plusieurs hypothès­es, dont la plus plau­si­ble me sem­ble celle qui le rat­tache au verbe mn, « dur­er ». Ménas sig­ni­fierait « Celui qui dure ».
Mina fut aus­si le nom monas­tique porté par le futur pape Cyrille VI (1902 – 1971) avant qu’il ne fût élu suc­cesseur de saint Marc à la tête de l’Église copte en 1959. Ce pon­tife haute­ment charis­ma­tique et très aimé des chré­tiens égyp­tiens avait une dévo­tion toute par­ti­c­ulière pour saint Ménas, dont il vénérait sou- vent les reliques dans l’église du quarti­er de Fom al-Khalig au Caire, où elles avaient été trans­férées au temps du patri­arche Ben­jamin II (1327 – 1339), après que le sanc­tu­aire de Maréotide eut été pro­gres­sive­ment aban­don­né. Devenu cent seiz­ième pape et patri­arche d’Alexandrie, Cyrille VI ordon­na immé­di­ate­ment la con­struc­tion d’un nou­veau monastère à prox­im­ité des ruines du mar­tyri­on du saint dégagées par Carl Maria Kauf­mann à Karm Abu Mina. Le 15 févri­er 1962, les reliques de Ménas y furent solen­nelle­ment retrans­latées, alors que Peter Gross­mann venait de repren­dre les fouilles de l’antique com­plexe. Depuis 1972, Cyrille VI repose dans une crypte sous l’autel majeur de la nou­velle et somptueuse basilique. Grâce à lui, le culte de saint Ménas et le pèleri­nage en Maréotide ont retrou­vé vigueur.

Cyrille VI, vénéré par les Coptes comme l’un des grands saints de l’époque con­tem­po­raine, a été le refon­da­teur du monachisme égyp­tien et même de l’Église copte, qui lui doit large­ment son dynamisme actuel. Qu’il ait, pen­dant sa vie monas­tique, porté le nom de Mina, non seule­ment celui du saint mar­tyr mais aus­si du roi fon­da­teur de la monar­chie pharaonique – dont, dans l’antiquité tar­dive, le patri­arche d’Alexandrie a par­fois été con­sid­éré comme une sorte d’héritier –, illus­tre l’étonnante per­ma­nence, en Égypte, d’une longue mémoire col­lec­tive, qu’elle soit con­sciente ou non… J’ai pu sug­gér­er par ailleurs** que l’iconographie de saint Ménas le mon­trant entre deux chameaux était à met­tre en rela­tion avec celle de stèles mag­iques pharaoniques bien con­nues où le dieu Horus se tient entre des bêtes dan­gereuses, tra­duc­tion égyp­ti­enne du vieux thème ori­en­tal du « maître des ani­maux ». Or, des blocs rem­ployés d’un mon­u­ment pharaonique ont été retrou­vés dans les murs de la pre­mière phase de con­struc­tion du bap­tistère de Karm Abu Mina, qui pour­rait, d’après ce que m’a con­fié Peter Gross­mann en 1999, avoir appartenu à un sanc­tu­aire d’Horus…

En sorte que ce superbe petit livre de Seÿ­na Bacot présente un intérêt à la fois his­torique et très actuel. La dévo­tion envers saint Mina aujourd’hui de nou­veau très vivante s’enracine à la fois dans les orig­ines du chris­tian­isme égyp­tien et dans des tra­di­tions ono­mas­tiques et sym­bol­iques de l’Égypte pharaonique. Comme quoi le temps, en Égypte, ne cesse de don­ner de l’étoffe à l’être. Et Ménas est vrai­ment « Celui qui dure »…

Notes :

*

** Chris­t­ian Can­nuy­er, « Saint Mina aux chameaux : autour des orig­ines d’un icono­type copte », Le monde copte 27 – 28, Limo­ges, 1997, p. 139 – 154. Voir aus­si David Frank­furter, « The Bind­ing of Antilopes : a Cop­tic Frieze and its Egypt­ian Reli­gious Con­text », JNES 63, Chica­go, 2004, p. 97 – 109.

Nous vous invi­tons à décou­vrir le livre Papil­lon diaphane paru aux édi­tions Lis & Par­le en 2012, une œuvre orig­i­nale, écrite et mise en musique par Tas­sos Mélé­topou­los, et illus­tré par le pein­tre Haris Lam­bert, un artiste hors pair et un ami cher, mon­té au Ciel récem­ment. Je vous invite à ce pro­pos, pour ceux qui ne lisent pas le grec, à lire la tra­duc­tion que j’ai faite de l’article de Mar­guari­ta Pournara paru dans le jour­nal Kathimeri­ni à Athènes le 15 mai 2018, et qui s’intitule Αντίο Χάρη Λάμπερτ, τα χρώματά σου θα είναι πάντα ζωντανά και ιαματικά (Au revoir Haris Lam­bert, tes couleurs seront éter­nelle­ment vivantes et thérapeu­tiques). Le texte en français se trou­ve sur ce site à cette adresse www.lisetparle.fr

Je pense très sincère­ment que ce livre, traduit du grec en français, n’a pas encore reçu l’accueil qu’il mérite auprès du pub­lic fran­coph­o­ne ; la musique, expres­sive et ten­dre à la fois, accom­pa­gne un texte fort qui nous par­le de l’exil for­cé d’un papil­lon suite à sa cap­ture par un col­lec­tion­neur, et de la lib­erté retrou­vée après l’épreuve, celle de la foi en pre­mier lieu puis du courage, de l’entraide, etc. j’entends ces valeurs sûres qui font qu’une société est viable ou non.

Ce con­te anthro­po­mor­phique ques­tionne la société des hommes, et se focalise sur un quidam qui, pro­gres­sive­ment, tire sa force et sa con­fi­ance de l’amour pour se libér­er et se met­tre au ser­vice de tous. Finale­ment, le héros sera celui ou celle qui se dis­tinguera par ses exploits, sa haute valeur, son dévoue­ment, son courage.

L’histoire, que con­te-t-elle en résumé ? Ulysse, un papil­lon vivant pais­i­ble­ment dans la forêt, est vio­lem­ment arraché de son cocon famil­ial pour se retrou­ver avec d’autres dans une cage de fil de fer, dans la mai­son du chas­seur, la mai­son de la ter­reur ! La morale ? Le parangon de toutes les ver­tus est l’amour au-delà de soi-même. Le dos de la cou­ver­ture de la ver­sion française est la tra­duc­tion inté­grale du texte orig­i­nal de Georges Chronas (Γιώργος Χρονάς), poète, util­isé pour la ver­sion grecque de l’ouvrage, Διάφανη πεταλούδα (2009).

Portez-vous bien et soyez heureux autant que possible.

Jean-Luc Georges Hadji-Minaglou
Éditeur

Sur ce site : Papil­lon diaphane (écoutez « Rêve », le pre­mier titre du CD-Audio)

MARIA CANAL — MINI SALON POUR ENFANTS — Samedi 23 Juin 2018
&
MARIA CANAL HORS-LES-MURS — JARDIN21 — Dimanche 24 juin 2018

MARIA CANAL organ­ise, le same­di 23 juin 2018 à Paris, son deux­ième petit salon de la micro-édi­tion dont l’objectif est de met­tre en valeur les pro­jets d’édition jeunesse, et c’est avec un grand plaisir que les édi­tions Lis & Par­le par­ticiper­ont cette année à cette man­i­fes­ta­tion ludique et joyeuse autour des livres pour enfants. Mais ce n’est pas tout ! L’aven­ture se pour­suiv­ra le dimanche 24 juin 2018 au Jardin21, un nou­v­el espace ver­doy­ant de 1500 m² situé au bord du Canal et au sein du parc de La Vil­lette, ani­mé par Glazart et Maria Canal ; ce ter­rain en frich­es se méta­mor­phose en un espace ressourçant et plein de vie, et pré­fig­ure un lieu pérenne croisant cul­ture, édu­ca­tion et écolo­gie, Oasis21. Maria Canal est parte­naire de la programmation.

Situé au coeur du XIXe arrondisse­ment de Paris, en face du bassin de la Vil­lette, Maria Canal pro­pose dif­férentes activ­ités pour petits et grands, autour du « mieux-vivre ». L’ac­cent est mis sur les pra­tiques alter­na­tives bien­veil­lantes et inspi­rantes ! La par­tic­u­lar­ité de Maria Canal tient au partage de ses espaces avec une école Montes­sori (de 3 à 12 ans) sol­idaire et par­tic­i­pa­tive et le siège social de l’as­so­ci­a­tion Colibris.

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Jardin21

Informations pratiques

Same­di 23 juin 2018 : Mini salon pour enfants 
Lieu : Maria Canal, 74 quai de La Loire
Horaire du salon : 10h00-18h00

Dimanche 24 juin : Maria Canal hors-les-murs
Lieu : Jardin21
Horaires du salon  : 11h00-18h00

Plan d’ac­cès de Maria Canal (Google Map)https://goo.gl/maps/m4wwHMYJp452

Plan d’ac­cès Jardin21 (PDF)plan jardin21

Nous avons la tristesse de vous annon­cer le départ au Ciel d’Haris Lam­bert, pein­tre, illus­tra­teur du livre « Papil­lon diaphane » paru en 2012 aux édi­tions Lis & Par­le en col­lab­o­ra­tion avec Tas­sos Mélé­topou­los. Haris était non seule­ment un artiste hors pair, mais aus­si un ami cher, doté d’une spir­i­tu­al­ité et d’une générosité rare. Nous pen­sons à son épouse bien-aimée, Mariko, et nous lui témoignons toute notre ami­tié en ces moments dif­fi­ciles du deuil.

Nous avons pris la lib­erté de traduire en français un arti­cle retraçant l’it­inéraire d’homme et d’artiste de Haris, paru sur le site inter­net du jour­nal grec Η ΚΑΘΗΜΕΡΙΝΗ (KATHIMERINI), à Athènes le 15 mai 2018, par Mar­guari­ta Pournara (Μαργαρίτα Πουρνάρα). Pour ceux et celles qui lisent le grec directe­ment dans le texte, voici le lien inter­net de l’ar­ti­cle : http://www.kathimerini.gr

Adieu Haris Lambert, tes couleurs seront éternellement vivantes et thérapeutiques

« J’ai, chez moi, une lith­o­gra­phie d’Haris Lam­bert. Sa présence est prodigieuse­ment chaude. C’est un minus­cule morceau de papi­er qui me rassérène quand les choses ne vont pas bien. Il me suf­fit de jeter un coup d’œil au « négro » qui boit des bois­sons dans un bar jamaï­cain pour que la vie devi­enne instan­ta­né­ment plus belle. Je le regar­dais encore avant-hier, et je ne pou­vais croire que le pein­tre ait quit­té si soudaine­ment la vie, à l’âge de 63 ans. Un prob­lème de san­té le tour­men­tait, qu’il a préféré garder pour lui et son épouse japon­aise bien-aimée, Mariko.

Haris Lam­bert tra­vail­lait d’une manière antithé­tique : lui, calme, dis­cret, par­lait à voix basse, presque hési­tant. C’était un homme intro­ver­ti et réfléchi. Or, ses œuvres étaient pleines d’entrain, joyeuses, por­teuses de vibra­tions pop qui vous aspi­raient dans la toile. Elles étaient spon­tanées, favori­saient un flux d’énergie qui tra­ver­sait la peau et allait jusqu’au cœur. Je le con­sid­érais, et je le con­sid­ér­erais tou­jours comme l’un des meilleurs artistes de sa généra­tion, qui ont apporté à la Grèce un air cos­mopo­lite. Il con­nais­sait l’art, son his­toire et son marché, mais il ne céda jamais à son côté com­mer­cial. Il employa toute son inquié­tude à son pro­grès per­son­nel. Bien que l’u­nité de son œuvre ait con­nu un suc­cès extra­or­di­naire, il ne s’est jamais lais­sé pren­dre au piège de la pop­u­lar­ité. Il allait plus loin, vers le nou­veau, tour­nant le dos à la cer­ti­tude de l’ancien.

Sa vie, sin­gulière. Il est né en 1955, en Nou­velle-Zélande, de par­ents grecs orig­i­naires de Sparte, je crois. Enfant, il vit au ciné­ma un film sur la vie de Michel-Ange. C’était ça ! Il deviendrait pein­tre. Il retourne en Grèce à l’âge de 9 ans. Amoureux de la musique, il com­mence, ado­les­cent, à réalis­er des affich­es pour des groupes, et les ven­dre aux mag­a­sins de dis­ques pour se faire de l’argent de poche. À l’âge adulte, il part étudi­er à Lon­dres et ren­con­tre Mariko. Il vécut quelque temps avec elle au Japon, puis s’installa pen­dant une dizaine d’années à Paris, où il con­tin­ua à étudi­er avec excel­lence, tout en tra­vail­lant comme scéno­graphe sur des clips vidéo musi­caux. Il vécut ensuite une autre décen­nie à Tokyo, avant de s’installer à Athènes.

Il avait la panoplie des images, des couleurs et des stim­uli de la pop. Cepen­dant, il déci­da de faire un pas en plus : il inven­ta le « Pop Spir­ituel », c’est-à-dire des adap­ta­tions per­son­nelles d’œu­vres de Michel-Ange, de Rubens et de Vélasquez. Il est ensuite passé à la phase « Nou­velle Renais­sance », en réal­isant le por­trait des gens ordi­naires dans le style Renais­sance. Sa car­ac­téris­tique inno­vante a tou­jours été l’utilisation de la lumière noire (black light). […] Au revoir, Haris. La lith­o­gra­phie sur mon mur me rap­pellera ta générosité. »

(Traduit du grec, par Jean-Luc Georges Had­ji-Mina­glou, le 11/06/2018)

 

Papil­lon diaphane, une œuvre de Tas­sos Mélé­topolous et illus­trée par Haris Lam­bert (Διάφανη πεταλούδα)

« Il était orig­i­naire de Pété­mout, un bled quel­conque sur la rive droite du Nil un peu en aval de Louq­sor […] » Lire la suite sur le blog d’Al­bo­ci­cade Les cigales élo­quentes (arti­cle pub­lié le 8 décem­bre 2016)

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Les édi­tions Lis & Par­le par­ticipent au Marché de Noël russe organ­isé par l’ACER-RUSSIE, une asso­ci­a­tion d’aide human­i­taire et sociale qui sou­tient des ini­tia­tives locales d’aide aux plus dému­nis en Russie.

Le Marché de Noël se tien­dra cette année le same­di 26 novem­bre de 11 heures à 17 heures, 91 rue Olivi­er de Ser­res, 75015 Paris.

Ce marché annuel offre la pos­si­bil­ité de trou­ver des cadeaux pour les fêtes et de jolies déco­ra­tions de Noël, livres, châles russ­es et matri­ochkas, et quelques curiosités inattendues !

L’ACER-RUSSIE pro­posera à la vente ses cartes de vœux et de très belles icônes peintes seront égale­ment en vente. Cette année, un joli cal­en­dri­er 2017 avec des illus­tra­tions russ­es pour­ra faire l’objet d’un cadeau original.

Une vente à emporter de pro­duits culi­naires russ­es de pre­mière qual­ité ravi­ra les ama­teurs : piro­jkis, bli­n­is, vatrouchkas, etc.

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La 18e édi­tion du Salon du livre de jeunesse de Ploufra­gan, Côtes‑d’Armor (22), se déroulera du mer­cre­di 7 au same­di 10 décem­bre 2016 dans un moment de partage.

Cette année, c’est le poète provençal Paul Bergèse qui en est l’invité d’honneur.

Paul Bergèse ren­con­tr­era des col­légiens et des class­es pri­maires les 8 et 9 décem­bre 2016, puis il par­ticipera à la Journée grand pub­lic le same­di 10 décem­bre 2016 toute la journée où il dédi­cac­era, par­mi d’autres, son livre Les yeux de Louise, paru aux édi­tions Lis & Par­le en 2015.

INFORMATIONS PRATIQUES

Lieu :

École Louis Guilloux
2 Allée des Écoliers
22440 Ploufragan

Horaires : same­di 10 décem­bre 2016 de 10 heures à 18 heures.

L’en­trée est gratuite.

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Les édi­tions Lis & Par­le par­ticipent au prochain salon du livre LIVRE à PART qui se tien­dra à Saint-Mandé (94), les 28 et 29 jan­vi­er 2017.

LIVRE à PART a pour ambi­tion de mieux faire con­naître au pub­lic l’édition indépen­dante, sou­vent peu ou mal dis­tribuée, et ne dis­posant pas suff­isam­ment de vis­i­bil­ité. C’est aus­si l’oc­ca­sion pour tous de décou­vrir, ou redé­cou­vrir, des textes lit­téraires de grande qual­ité, défendus par ces édi­teurs, amoureux de la lit­téra­ture et de la langue française.

INFORMATIONS PRATIQUES

Ren­con­tres, dédi­caces, le same­di 28 et le dimanche 29 jan­vi­er 2017, de 11 heures à 19 heures. Venez ren­con­tr­er nos auteurs en dédicace :

Entrée libre et gra­tu­ite.

Lieu :

Salle des fêtes
Hôtel de ville de Saint Mandé
10 place Charles Digeon
94165 Saint Mandé Cedex

Accès : Métro Saint-Mandé (ligne 1) ; Bus 56, 86, 325.

Frangué, moine d'Égypte

 

Fran­gué, moine d’É­gypte vient de paraître aux édi­tions Lis & Par­le dans la col­lec­tion Pat­ri­moine ortho­doxe.

Vous intéressez-vous au monachisme et à son his­toire ? Souhaitez-vous savoir ce que sig­ni­fie être moine au VII­Ie siè­cle, et con­naître le quo­ti­di­en d’un moine égyp­tien vivant à cette époque ?

Si tel est le cas, ce livre vous apportera des élé­ments de réponses.

Les textes, traduits du copte et com­men­tés par les auteurs, sont classés par thème, offrant un large éven­tail d’in­for­ma­tions sur la vie quo­ti­di­enne du moine Frangué.

Écrit dans un lan­gage sim­ple, ce livre s’adresse à tous, spé­cial­istes ou non.

Fran­gué, moine d’É­gypte sera présen­té au MOTif, Obser­va­toire du livre et de l’écrit en Île-de-France, le mer­cre­di 14 décem­bre 2016 à 19 heures. Les auteurs, Anne boud’hors et Chan­tal Heur­tel, dédi­caceront leur ouvrage.

Adresse : 6 Vil­la Mar­cel-Lods Pas­sage de l’At­las 75019 Paris. Métro Belleville (ligne 2 ou 11) ; bus 26, arrêt Atlas.